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      4 saisons d'amour et d'amitié

    52 semaines de santé

    12 mois de réussite

    (le reste on l'évite)

    1 an de bonheur

    (pour remplir le coeur)

    365 jours de joie

    (ce sera notre loi)

    voilà tous mes souhaits

    pour vous, pour cette nouvelle année

     

     

     

     

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    LE GÂTEAU DES ROIS
    
    
     
    
    C'est le gâteau des Rois
    
    ,
    Les trois rois que l'on voit
    
    
    S'en aller en voyage
    
     
    
    Sur de belles images
    
    .
    Les rois sont retournés
    
    
    Mais le gâteau est là
    
    
    Tout rond et tout doré
    
    
    Avec sa grosse fève
    
    
    Dont chacun de nous rêve
    
    .
    Ah ! serai-je le roi ?
    
    
    Oui, dit mon petit doigt
    
    ,
    Oui, dit mon rire heureux.
    
    
    D'ailleurs, on voit déjà
    
    
    L'étoile dans mes yeux.
    
    
     
    
    Maurice Carême
    
    

     

     

     

                                                              

         

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Je vous donne rendez-vous pour  le journal du lundi !!

     

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       Que votre boite aux lettres soit aussi pleine que celle de la photo.

     

                                                                                             

     

     

           Chères Amies

      

       Je vous souhaite de passer un Joyeux Noël  et que la  joie soit dans vos coeurs. beaucoup de bonheur pour vous et votre famille.

     

        J'ai une pensée pour ceux, pour qui Noël sera une période de tristesse et d'incertitude et de douleur.

        Cette année pour la première fois nous allons passer Noël avec nos

    petits-enfants. Ce grand bonheur je le partage avec vous tous....

     

     

         Je remercie les nouvelles abonnées de leur confiance.

     

     

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         à bientôt !

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        En 1822, un pasteur new-yorkais du nom de Clément Clarke Moore écrivit un poème mettant en scène un Père Noël entièrement vêtu de rouge, assis dans un traineau tiré par des rennes, avec un sac de jouets toujours plein, et des bas accrochés au-dessus de la cheminée dans l'attente des cadeaux.

     

     

    C'était la nuit de Noël, un peu avant minuit,
    A l'heure où tout est calme, même les souris.

    On avait pendu nos bas devant la cheminée,
    Pour que le Père Noël les trouve dès son arrivée.

    Blottis bien au chaud dans leurs petits lits,
    Les enfants sages s'étaient déjà endormis.

    Maman et moi, dans nos chemises de nuit,
    Venions à peine de souffler la bougie,

    Quand au dehors, un bruit de clochettes,
    Me fit sortir díun coup de sous ma couette.

    Filant comme une flèche vers la fenêtre,
    Je scrutais tout là haut le ciel étoilé.

    Au dessus de la neige, la lune étincelante,
    Illuminait la nuit comme si c'était le jour.

    Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
    Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,

    Dirigés par un petit personnage enjoué :
    C'était le Père Noël je le savais.

    Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
    Et lui chantait, afin de les encourager :
    " Allez Tornade !, Allez Danseur ! Allez , Furie et Fringuant !
    En avant Comète et Cupidon ! Allez Eclair et Tonnerre !
    Tout droit vers ce porche, tout droit vers ce mur !
    Au galop au galop mes amis ! au triple galop ! "

    Pareils aux feuilles mortes, emportées par le vent,
    Qui montent vers le ciel pour franchir les obstacles ,
    Les coursiers s'envolèrent, jusqu'au dessus de ma tête,
    Avec le traîneau, les jouets et même le Père Noël.

    Peu après j'entendis résonner sur le toit
    Le piétinement fougueux de leurs petits sabots.

    Une fois la fenêtre refermée, je me retournais,
    Juste quand le Père Noël sortait de la cheminée.

    Son habit de fourrure, ses bottes et son bonnet,
    Etaient un peu salis par la cendre et la suie.

    Jeté sur son épaule, un sac plein de jouets,
    Lui donnait l'air d'un bien curieux marchand.

    Il avait des joues roses, des fossettes charmantes,
    Un nez comme une cerise et des yeux pétillants,

    Une petite bouche qui souriait tout le temps,
    Et une très grande barbe d'un blanc vraiment immaculé.

    De sa pipe allumée coincée entre ses dents,
    Montaient en tourbillons des volutes de fumée.

    Il avait le visage épanoui, et son ventre tout rond
    Sautait quand il riait, comme un petit ballon.

    Il était si dodu, si joufflu, cet espiègle lutin,
    Que je me mis malgré moi à rire derrière ma main.

    Mais d'un clin d'oeil et d'un signe de la tête,
    Il me fit comprendre que je ne risquais rien.

    Puis sans dire un mot, car il était pressé,
    Se hâta de remplir les bas, jusqu'au dernier,
    Et me salua d'un doigt posé sur l'aile du nez,
    Avant de disparaître dans la cheminée.

    Je l'entendis ensuite siffler son bel équipage.

    Ensemble ils s'envolèrent comme une plume au vent.

    Avant de disparaître le Père Noël cria :
    " Joyeux Noël à tous et à tous une bonne nuit "

     

     

    houx

     

     

     

     

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    Dans son ouvrage "Le jour s'en va toujours trop tôt - Sur les pas de Maurice Carême" (éditions Racine, 2007), Jeannine Burny, qui fut sa muse et sa secrétaire (elle est aujourd'hui présidente de l'association "Les Amis de Maurice Carême"), raconte les sources d'inspiration du poète.

     

    "[...] Maurice aimait faire de longues randonnées dans la campagne. [...] Nous étions venus par les hauts plateaux dominant la ville basses de Montmédy. Malgré notre carte d'état-major, nous n'avions pas trouvé le sentier descendant sur Avioth. Le chemin s'était arrêté net devant nous, coupé par des fourrés épineux. En contrebas, nous apercevions la route qui filat vers l'église. Le sentier avait bel et bien disparu, envahi par la végétation. [...] Nous nous frayâmes un chemin et nous passâmes malgré quelques égratignures. Au sortir d'Avioth nous connaissions l"itinéraire. Il passait par Breux et rejoignait Margny [...] "  

     

     

     

     

    Entre Margny et Breux

    Le silence est si transparent
    Qu’il suffit d’un vague moustique
    Pour le rayer profondément
    De son diamant mélodique.
    Les troupeaux se sont confondus
    Avec les ombres des taillis.
    Le ruisseau aussi s’est perdu.
    Où sont passées les hirondelles ?
    La forêt a fermé ses ailes.
    Les peupliers sont bleus de nuit.

    Maurice Carême ("Entre Margny et Breux", 1958)

     

     

     

     

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    Les première poésies de Maurice Carême sont éditées en 1925 dans le recueil  

     "63 illustrations pour un jeu de l'oie"

     

    Le ciel

    Derrière le long treillis
    Tramé par les branches nues
    Des arbres de l'avenue,
    Le ciel semble un pré bleui
    Où paît, agneau nonchalant

    Ébouriffé par le vent,
    Un petit nuage blanc.

     

     

    Maurice Carême ("63 illustrations pour un jeu de l'oie", éditions de la "Revue Sincère", Bruxelles, 1925)

     


    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

     

    L'automne

    L'automne au coin du bois,
    Joue de l'harmonica.
    Quelle joie chez les feuilles !
    Elles valsent au bras
    Du vent qui les emporte.
    On dit qu'elles sont mortes,
    Mais personne n'y croit.
    L 'automne au coin du bois,
    Joue de l'harmonica.

     

     

    Maurice Carême ("La lanterne magique", Éditions Ouvrières, 1947)

     

     


    - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

     

    Le nuage

    Un nuage, parmi les autres,
    Reforme sans cesse un visage.
    Il promène sur les villages
    Un regard dont il ne sait rien,
    Et s'il sourit au paysage,
    Ce sourire n'est pas le sien.

    Mais l'homme qui le voit sourire
    Et qui sourit à son passage,
    En sut-il jamais davantage ?

    Maurice Carême

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    à suivre ......

     

     

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     Dernier rendez-vous de l'année qui fut très riche en UFOS terminés. cela me fais très plaisir et j'espère vous revoir  en 2012. La porte est ouverte .......

     

     

     

     

     Joëlle: merci pour tes petites croix. , regarde le parcours depuis que tu l'a repris!! Bravo

     

     

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    Annick: Bravo!  tu as réussi à broder de belles petites croix , qui on fait une très belle avancée de ton coussin. Je te donne rendez-vous le 5 janvier....!

     

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     Passez de belles fête de fin d'année et rendez-vous le 5 janvier 2012

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