• réponse de l'énigme: bravo vous êtes nombreuses à avoir trouvé

    Si le vent le pousse et l'excite, il dévore tout ce qu'il voit. Son appétit est sans limites mais s'il boit trop, il se noie". Je suis... LE FEU



      Enigme du jour :    
        

    On peut la visiter
    Ou bien la savourer ;
    Mais ce projectile léger
    Peut-être un vrai danger
    Qui est-elle ?

                                                    







    Aujourd'hui pas de poésie mais un conte, adapté d'un conte africain.
    J'ai une grande tendresse pour ce conte! mon petit doigt me dit que vous aussi vous allez l'aimer.......!




                                                          Un ami pour le chat
     


    Dans la savane africaine, le chat s'ennuyait. Il se dit : "Je ne veux pas rester seul. Il faut que je trouve un ami." En passant près du marigot, il entendit une grenouille chanter et il se dit : "Les grenouilles savent beaucoup de choses, j'aurai plaisir à parler avec l'une d'elles." Alors, il dit à la grenouille :
    - Je cherche un ami. Viens près de moi, on va parler tous les deux.
    La grenouille sauta sur la berge près du chat et les voilà qui papotent tous les deux. Au bout d'un moment, une antilope passa en courant, tag-a-dag, tag-a-dag. Elle ne vit pas la grenouille et, sans faire exprès, elle l'écrasa d'un coup de sabot. Crac ! Plus de grenouille. La pauvre !
    Le chat courut après l'antilope en criant :
    - Arrête-toi, arrête-toi !
    L'antilope s'arrêta et le chat lui dit :
    - Moi aussi je cours vite, tu sais; laisse-moi venir avec toi, je cherche un ami.
    Alors ils repartirent tous les deux, en causant comme des amis. Ils ne virent pas un léopard qui se glissait à travers les hautes herbes. Et tout à coup, le léopard bondit sur la gazelle et l'égorgea. Plus de gazelle ! La pauvre !
    Le chat dit au léopard :
    - Nous sommes de la même famille, toi et moi. Assieds-toi, on va devenir amis, tous les deux.
    Le léopard mangea la gazelle, puis il se coucha près du chat et les voilà qui papotent comme deux vieux copains. Mais un éléphant sortit de la forêt et, comme tous les éléphants, il n'aimait pas les léopards. Sans hésiter, il attaqua, et avant que le léopard ait pu s'enfuir, clac ! Il le transperça d'un coup de défense. Plus de léopard ! Le pauvre !
    Le chat dit à l'éléphant :
    - Comme tu es grand et fort ! J'aimerais être ton ami. Approche ton oreille, je vais te dire tout ce que je sais. Et le chat raconta à l'éléphant tout ce qu'il avait appris en parlant avec la grenouille, la gazelle et le léopard. Pendant ce temps, des hommes s'approchaient sans bruit entre les hautes herbes. C'étaient des chasseurs. Ils lancèrent leurs flèches et leurs sagaies contre l'éléphant. Et l'éléphant tomba, mort. Le chat se dit : "Vraiment, je n'ai pas de chance avec mes amis. Ils tombent l'un après l'autre, même l'éléphant qui était si fort. Ces chasseurs sont encore plus forts, je vais aller avec eux."
    Et le chat se glissa derrière les chasseurs, jusqu'au village. Il accompagna le chef des chasseurs jusqu'à sa case où l'attendait sa femme. Dès que l'homme arriva, la femme lui cria :
    - Qu'est-ce que tu ramènes pour dîner ?
    - J'ai tué un éléphant, répondit le chasseur.
    - Ah oui ? dit la femme. Où est sa viande ?
    - Je suis très fatigué, dit le chasseur en s'asseyant, et il fait très chaud. J'irai chercher sa viande plus tard.
    - Non, dit la femme, tout de suite ! Allons, paresseux, lève-toi.
    Et la femme cria tant que l'homme repartit chercher la viande de l'éléphant. Alors, le chat vint se frotter aux jambes de la femme en ronronnant.
    - Mrrrou, mrrrou, toi tu es forrrte, trrrès forrrte. Je serai ton ami, et je te dirai tout, mrrrou, tu veux bien ?
    - Je veux bien, répondit la femme.
    Depuis ce jour, la femme et le chat sont amis. Quand le chat se promène la nuit, il apprend toutes sortes de secrets. Au matin, il vient se frotter aux jambes de la femme et il lui dit tous ses secrets en ronronnant.
    - Mrrrou, c'est toi la plus forrrte, mrrrou.










    Je vous souhaite un bon  wee-kend  du 14 juillet  et un beau feu d'artifice.  Nous nous retrouverons mardi .     Amitiés



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  •  BRAVO ! vous avez été nombreuses à trouver la solution. L'énigme était :

     
    Message colporté dans un but malveillant, c'est aussi un sanglier qui a deux ou trois ans". Je suis... RAGOT

     
    qui peut être une RUMEUR et également un SANGLIER.




    L'énigme du jour:

     Il est bon quand il est tôt.  Quand il est tôt, il est petit.  Mais aussi il peut être       beau et quand il est tard il est fini.  Je suis...




    POESIE


    Paysage

    Il y avait un merle blanc
    un merle noir
    Il y avait des fées parmi les pâquerettes.

    Il y avait une abeille blonde,
    une source bleue,
    une rose thé,
    une tulipe chocolat.

    Il y avait une femme
    qui descendait la colline,
    une femme habillée de feu, de laine et d'amour.

    Une mère aux yeux d'iris,
    une mère aux mains de soie,
    une mère coiffée de rêves.

    Et je chantais avec ses lèvres.
    Et je vibrais avec son coeur.

    Il y avait une maison de sucre et de blé.
    Il y avait un abricot mûr sur une fenêtre.
    Il y avait un grand soleil de cuivre roux
    et des iris aux langues d'or.

    Il y avait une femme qui s'approchait de la maison
    et qui caressait l'abricot
    et qui regardait le soleil.

    Une mère aux yeux de violette,
    Une mère aux mains de velours.
    Une mère habillée de brouillard et de larmes,
    De lumière et d'amour.

    Pierre Gamarra


    Je ne connais pas cet auteur mais j'aime beaucoup ce poème.   à demain !




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        Un peu de poésie


    L'ENCRIER

     


    Cet objet du passé revit sur mon bureau.
    Il vient de mon Grand-Père et je le trouve beau !
    De son ventre ont jailli bien des calligraphies
    Des lettres, des romans ou des biographies ....

    Cet encrier de verre a beaucoup de pouvoir;
    Il n'attend désormais plus que mon bon vouloir.
    Un couvercle d'argent ferme son orifice
    Mais il est toujours prêt à me rendre service.

    Comme hier écrivaient les petits écoliers,
    J'aimerais vous écrire en pleins et déliés.
    Tout mon vocabulaire est dans ce réceptacle.
    Me verra -t-il un jour accéder au pinacle ?

    Cet encrier détient mes projets, mes secrets,
    Il saura vous conter ma vie et ses regrets.
    Grâce à lui pourra naître une oeuvre indélébile.
    Une plume à la main, tout me semble facile.

    Je regrette parfois qu'il ne soit pas plus grand
    Et m'en veux chaque fois qu'il devient transparent !
    Le destin a voulu qu'il échappe à la casse
    Et réponde présent, malgré le temps qui passe.



    BLANCHE MAYNADIER



    J' espère que vous aimerez cette poésie !  avec toute mon amitié.




    Je vous engage à faire un petit tour chez ma copinaute VOLSUL  pour son reportage sur Le Lubéron. Vous ne le regretterez pas .
































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       Dans mes voyages poétiques , je suis toujours à la recherche d' un poème qui vous plaise ! mais cette fois je voulais  
      voyager à travers la poésie. C'est bien le temps des vacances !   Alors partons! sans valise,  dans le seul but de nous faire plaisir. Serez- vous du voyage?


     Commençons par la Provence.




       Elan vers la Provence


       Pour consoler ma peine et trouver le repos,
    J'aimerais m'en aller au pays des cigales,
    Dans quelque lieu désert, où l'on rêve, dispos...

    D'un ciel pur je ressens les intenses fringales
    Il me semble parfois que j'ai le coeur glacé
    Et qu'en mon long voyage, il n'est jamais d'escales.

    Je voudrais un instant oublier le passé,
    Retrouver ce qui donne à tous le goût de vivre
    Dans un espoir heureux et longtemps caressé.

    D'un ruisseau merveilleux qui jaillit et rend ivre,
    Auprès du tapis bleu des lavandes en fleurs
    Et des ajoncs piquants aux corolles de cuivre

    Couleraient sur mon front les dons ensorceleurs
    Effaçant tout-à-coup l'angoisse et la fatigue
    Sous l'éventail ailé des pigeons roucouleurs.

    Embaumé des parfums stagnants dans la garrigue,
    Des fruits piquetés d'or, au feuillage vermeil,
    De la saveur sucré et fraîche de la figue,

    Mon courage endormi trouverait son éveil,
    Et j'aurais, pour chasser un chagrin délétère
    La moisson des beautés qui naissent du soleil:
    Cet oeil de Dieu qui brille exorcisant la terre!


     Hermine Venot-Focké



    Partons à la découverte de cette belle région  


                                                    Les Calanques de Marseille                                                    


    Parc du Mercantour
           



                                                                             
    Les falaises de Cassis



                                                                                    

                                                   Griffes de Sorcière                                                            



    Paysage d' Aix en Provence  qui à beaucoup inspiré CEZANNE natif de cette ville




                                           

                                                          
    Un Marché de Provence.  j' adore !  on ne peux pas partir sans rapporter des souvenirs à offrir  et à s'offrir pour nous rappeler  ce magnifique voyage !                                                             
                                                    
                                                              
                                
                                            
    Une douche pour se rafraichir                                           




    Que diriez-vous d'une petite sieste à l'abri du soleil



     J'espère que vous avez aimé partir avec moi à la découverte de cette très jolie région

     N'hésitez pas à me dire si j'ai fais des erreurs , si c'est le cas veuillez m'en excuser.

       A BIENTÔT  POUR DE NOUVELLES AVENTURES !


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  •  Retour de vacances en Bretagne


     Bientôt le récit et les photos qu'il me faut trier !
     Pour vous faire patienter,  un poème .....



    L'amour, encore, avec un poème de Marie Noël chanté  (d'après la SACEM au corps défendant de la poétesse...) par Juliette Gréco:




    Quand il est entré...

     

     


    Quand il est entré dans mon logis clos,
    J’ourlais un drap lourd près de la fenêtre,
    L’hiver dans les doigts, l’ombre sur le dos…
    Sais-je depuis quand j’étais là sans être ?
    Et je cousais, je cousais, je cousais…
    -Mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?
    Il m’a demandé des outils à nous.
    Mes pieds ont couru, si vifs, dans la salle,
    Qu’ils semblaient, -si gais, si légers, si doux,-
    Deux petits oiseaux caressant la dalle
    De-ci, de-là, j’allais, j’allais, j’allais…
    -mon cœur, qu’est-ce que tu voulais ?
    Il m’a demandé du beurre, du pain,
    -ma main en l’ouvrant caressait la huche-
    Du cidre nouveau, j’allais et ma main
    Caressait les bols, la table, la cruche.
    Deux fois, dix fois, vingt fois je les touchais…
    -Mon cœur, qu’est-ce que tu cherchais ?
    Il m’a fait sur tout trente-six pourquoi.
    J’ai parlé de tout, des poules, des chèvres,
    Du froid, du chaud, des gens, et ma voix
    En sortant de moi caressait mes lèvres…
    Et je causais, je causais, je causais…
    -Mon cœur, qu’est-ce que tu disais ?
    Quand il est parti, pour finir l’ourlet
    Que j’avais laissé, je me suis assise…
    L’aiguille chantait, l’aiguille volait,
    Mes doigts caressaient notre toile bise…
    Et je cousais, je cousais, je cousais…
    -mon cœur, qu’est-ce que tu faisais ?




    J'espère que vous avez aimé....!




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