•  J'espère que vous avez passé un bon wee-kend Pascal.
    Pendant ces quatre derniers jours impossible d'avoir une bonne connection.
    Je suis tranquillement sur mon blog , je fais un article en pensant "va-t'il plaire à mes fidèles lectrices"!  Lorsque je suis déconnectée..... Je recommence calmement, mais au bout de la troisième fois, j'avoue que cela devient....,horripilant !
    Heureusement la quatrième était la bonne, ouf!!!
    Impossible de faire un autre article avant ce jour.

    Je pense à mon amie FLO (OB ne veux pas faire le lien) http://volsul.over-blog.com  qui est restée longtemps privée d'internet. Allez sur son blog, admirer le cadeau d'anniversaire pour sa fille.
    Une broderie I.V.  "l' enfance"  ainsi que la boite qui va avec. Une association très réussie avec " L' Atelier des elfs ".
    Je lui dédie cette poésie , car elle adore cette fleur.


    Violette.               


       La fleur qui fait le printemps.


    Les marronniers de la terrasse
    Vont bientôt fleurir, à Saint-Jean,
    La villa d'où la vue embrasse
    Tant de monts bleus coiffés d'argent.


    La feuille, hier encore pliée
    Dans son étroit corset d'hiver,
    Met sur la branche déliée
    Les premières touches de vert.


    Mais en vain le soleil excite
    La sève des rameaux trop lents ;
    La fleur retardataire hésite
    A faire voir ses thyrses blancs.


    Pourtant le pêcher est tout rose,
    Comme un désir de la pudeur,
    Et le pommier, que l'aube arrose,
    S'épanouit dans sa candeur.


    La véronique s'aventure
    Près des boutons d'or dans les prés,
    Les caresses de la nature
    Hâtent les germes rassurés.


    Il me faut retourner encore
    Au cercle d'enfer où je vis ;
    Marronniers, pressez-vous d'éclore
    Et d'éblouir mes yeux ravis.


    Vous pouvez sortir pour la fête
    Vos girandoles sans péril,
    Un ciel bleu luit sur votre faîte
    Et déjà mai talonne avril.


    Par pitié, donnez cette joie
    Au poète dans ses douleurs,
    Qu'avant de s'en aller, il voie
    Vos feux d'artifice de fleurs.


    Grands marronniers de la terrasse,
    Si fiers de vos splendeurs d'été,
    Montrez-vous à moi dans la grâce
    Qui précède votre beauté

    Je connais vos riches livrées,

    Quand octobre, ouvrant son essor,
    Vous met des tuniques pourprées,
    Vous pose des couronnes d'or.


    je vous ai vus, blanches ramées,
    Pareils aux dessins que le froid
    Aux vitres d'argent étamées
    Trace, la nuit, avec son doigt.


    Je sais tous vos aspects superbes,
    Arbres géants, vieux marronniers,
    Mais j'ignore vos fraîches gerbes
    Et vos arômes printaniers.


    Adieu, je pars lassé d'attendre ;
    Gardez vos bouquets éclatants !
    Une autre fleur suave et tendre,
    Seule à mes yeux fait le printemps.


    Que mai remporte sa corbeille !
    Il me suffit de cette fleur ;
    Toujours pour l'âme et pour l'abeille
    Elle a du miel pur dans le coeur.


    Par le ciel d'azur ou de brume
    Par la chaude ou froide saison,
    Elle sourit, charme et parfume,
    Violette de la maison !

     

    Théophile GAUTIER (1811-1872)


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  •   Je vais te chercher
      Jusqu' à te trouver...

    Alors, je t' emmènerai au lit
    et lentement, je te ferai trembler...

    Transpirer à profusion,
    je te ferai gémir et même rugir.

    Tes tempes vont battre ,
    ta tête va exploser...

    Quand j'en aurai terminé,
    je partirai ...

    A la prochaine !
    Avec tout mon amour...

        La grippe



    Auteur inconnu



    Je n' en suis pas à rugir !  un peu de repos et lundi... j'espère que je serai sur la voix de la guérison !

    Bisous et amitié croisée



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  • Dans le grand livre de ma vie .

     

    Dans le grand livre de ma vie ,
    Viens ! Je veux t'inscrire encore
    En majuscules , en lettres d'or ,
    Et te garder dans ma mémoire ,
    Mêlant toujours le mauve , le noir.
    En t'effeuillant , en te feuilletant ,
    Te retrouver malgré les ans .
    Dans le grand livre de ma vie ,
    Mes joies , mes peines , mon désespoir
    Se reflètent dans ce miroir ,
    Page après page tournée ,
    Amour après Amour usée ...
    Mais moi , pourrais-je encore écrire
    Sans Toi , mes larmes ou mes rires
    Dans le grand livre de ma vie .

    Yvonne  Delisle  "Désir de femme" tome 2
    Avec l'aimable autorisation de l'Auteur.
     

     Ne Partez pas sans un petit clic chez  mamigoz  




    Citation du jour


    Il n 'y a pas six ou sept merveilles dans le monde,
    Il n' y en a qu' une : c' est l'amour.

    Jacques Prévert
     





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  •  


    Biographie sommaire

    Carême (Maurice) , issu d'une famille modeste, est né le 12 mai 1899 à Wavre, dans le Brabant wallon. Il passe à Wavre une enfance campagnarde si heureuse qu'elle sera une des sources d'inspiration de son œuvre. En 1914, il écrit ses premiers poèmes. En septembre 1918, il est nommé instituteur à Anderlecht. Il quitte alors Wavre pour s'installer dans la banlieue bruxelloise. Il épouse, en 1921, Andrée Gobron, une institutrice originaire de Dison (Caprine dans ses poèmes). En 1933, il termine des études de déclamation au Conservatoire de Bruxelles. La même année, il fait construire , Avenue Melba à Anderlecht, la Maison Blanche, à l'image des maisons anciennes de son Brabant. Elle devient , en 1975, le siège de la Fondation Maurice Carême et le Musée Maurice Carême en 1978. En 1943, Maurice Carême quitte l'enseignement pour se consacrer entièrement à la littérature. Il meurt le 13 janvier 1978 à Anderlecht.

    Les textes

    Il a neigé, La Lanterne Magique
    Mon petit chat
    Le chat et le soleil, L'Arlequin

     







    IL A NEIGE


    Il a neigé dans l'aube rose,
    Si doucement neigé
    Que le chaton noir croit rêver
    C'est à peine s'il ose
    Marcher.

    Il a neigé dans l'aube rose,
    Si doucement neigé
    Que les choses
    Semblent avoir changé.

    Et le chaton noir n'ose
    S'aventurer dans le verger,
    Se sentant soudain étranger
    A cette blancheur ou se posent,
    Comme pour le narguer,
    Des moineaux effrontés.

    Maurice Carême
    In La lanterne magique
    Copyright Fondation Maurice Carême, tous droits réservés

     






    MON PETIT CHAT


    J'ai un petit chat
    Petit comme ça,
    Je l'appelle Orange.

    Je ne sais pourquoi
    jamais il ne mange
    Ni souris ni rat

    C'est un chat étrange
    Aimant le nougat
    et le chocolat.

    Mais c'est pour cela,
    dit tante Solange
    Qu'il ne grandit pas


    Maurice Carême,
    Copyright Fondation Maurice Carême, tous droits réservés

     






    LE CHAT ET LE SOLEIL


    Le chat ouvrit les yeux,
    Le soleil y entra.
    Le chat ferma les yeux,
    Le soleil y resta,

    Voilà pourquoi, le soir,
    Quand le chat se réveille,
    J'aperçois dans le noir
    Deux morceaux de soleil.


    Maurice Carême
    In l'Arlequin
    Copyright Fondation Maurice Carême, tous droits réservés


     

     




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  • Dans notre peuple y'en a des...
    qu'ont l'coeur trop grand !
    Qui donnent tout :
    Leurs conseils, leurs modèles et leur temps.
    Pourtant si précieux,
    Dieu sait,
    si précieux !

    Quand on sait l'temps qu'il faut
    pour mettre sur une toile
    avec des fils
    tout l'amour qu'on a.

    Dans notre peuple y'en a des...
    qu'ont l'coeur si p'tit
    qu'elles en profitent
    des qui d'mandent, des qui prennent et qui disent pas merci.

    Heureusement qu'elles sont en nombre écrasant
    celles qui ont le coeur trop grand !
    Même s'il est tout meurtri souvent d'avoir donné son temps
    pour le Peuple des Autres,
    des ingrats, de ceux qui savent pas,

    Qu'il y a tant et tant !
    Dans tous ces cadeaux là...



    Dominique

     







     Pour ma part , je  n'ai rencontré que le peuple  des, qui ont un grand coeur ! 
     J'aimerai tant faire plus,  qu'un grand merci!
     Faire des petites broderies, pour envoyer à toutes les brodeuses  qui offrent sans     compter.
     Mais, voyez-vous je brode à l' allure dune tortue !
     Hélas! j'ai aussi un grand défaut , qui n'arrange pas l'avancée de mes broderies.
     Je suis une droguée d'internet ! j'ai bien du mal à lacher ma souris!
     Qui, si elle était grise et bougeait le bout de son  nez ! dans un grand cri  , je prendrai mes  jambes à mon cou.   En oubliant  ma broderie.... !!


    Ne soyez pas trop sévère, en lisant mon petit texte sans prétention.






     


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