• Vous mes amis que j'ai quittés ,

    Je ne voulais pas vous faire pleurer .

    De tous ces mois passés près de vous ,

    Mon Petit Frère , mon Ange , mon peintre ,

    Et Toi , que je ne nommerais pas ,

    Je garde le souvenir .

    Du départ , ne m'en veuillez pas .

    De ce coin d'Anjou

    Où je m'ennuie de vous ,

    Je reviendrai un jour,

    Peut-être , près de vous .


    Yvonne  Delisle  "désir de femme" tome2


    avec son aimable autorisation 
    Allez faire un petit tour  "Chez Mamigoz"  http://www.chez-mamigoz.com

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire

  • Sur le blog de Miconnette "La Croisée Des Fils"  http://blog-de-miconnette.kasco.com

    Elle nous invite à lire un article "au sujet des brodeuses" sur le site
    "au chat qui dort"   http://www.auchatquidort.com









    Tu veux savoir quelle brodeuse tu es ?


    Si tu brodes au point de tige, hélas ton mari tu négliges.

    Si tu brodes au point de feston, tu le rendras souvent ronchon.

    Si tu brodes au point d'épine, gare aux visites de ta voisine.

    Si tu brodes au point de Bayeux, il te fera les yeux doux.

    Si tu brodes au point d' esprit, toujours il te dira oui.

    Si tu brodes au point de chaînette, avec lui tu seras guillerette.

    Et si tu brodes au point de croix, heureuse toute la vie tu seras.


    Je suis certaine que vous êtes toutes des brodeuses heureuses!



     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  Bonjour

    Après bien des tourments, j'arrive enfin à vous livrer ce poème qui m'émeut beaucoup
    ..







    Sous la coiffe opaline s'évasent en douceur
    Des fils de lumière aux reflets irisés.
    Posée, sur l'acajou précieux d'une petite table,
    Tendue à l'extrême dans des cerceaux de bois,
    Une blanche batiste ceinturée de dentelle,
    Dévoile pudiquement sa fantaisie de points.
    Délicatement brodées sur le coeur de la toile,
    Deux initiales aux jambages élégants et racés
    S'enlacent et s'élancent en arabesques fines
    Retenue prisonnière dans un fil de l'ouvrage,
    Une aiguille minuscule, à la langue effilée
    Entame le serpentin d'un filet ajouré,
    Ciselé sur la pureté du lin du délicat mouchoir.
    Sous la coûte neigeuse de ses cheveux soyeux,
    La tendresse infinie de ses yeux occultée,
    Je crois bien que ma grand-mère sommeille.
    Alors, sans mot dire, je m'approche et me risque,
    à broder de mes lèvres sur la peau de sa main d'artiste,
    Le tracé d'un baiser parfumé de mon amour pour elle.

    Marybé, "La Bodeuse"

     

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  •  

    Bonjour, je vous propose aujourd'hui
    Un poème amusant ! qui va se reconnaître parmi une de ces situations?
    J'avoue , que je me suis retrouvée dans certaines situations de ce poème....!
    J'espère qu' il vous amusera....!



    Salut, moi c'est Martine
    Je tape à la machine
    Les menus de la cantine.

    Bonjour, je suis Monique
    Et j'enseigne l'informatique
    A des élèves bien sympathiques.

    Je m'appelle Zoé
    Et je me sers de mon PC
    Seulement pour m'amuser.

    Mon nom est Charlotte
    Je pianote, je pianote
    Mais pourquoi ça clignote !

    Coucou, c'est Pascale
    Oups...! erreur fatale
    Allo ? l'hôpital ?

    Je suis la petite Marion
    Y a un virus, je ne sais pas son nom
    Alors, j'essaye tous les boutons !

    Vous devez connaître René
    Son ordi lui parle Anglais
    Il doit être très énervé !

    Moi ? Bien sûr, je suis Marianne
    Mais j'ai un problème avec ma bécane!
    Elle est tombée en panne... !





     Qui va se reconnaître parmi une de ces situations ?
    J'avoue, que je me suis retrouvée dans certaines situations de ce poème....!
    J'espère qu' il vous amusera....!




    Partager via Gmail

    votre commentaire





  • Je dédie ce poème à LOLA  née le 25 février.
    L'heureuse maman, est une créatrice connue de toutes les brodeuses, Isabelle HACCOURT-VAUTIER


    BEBE  NOUVEAU


    Elle a de grands yeux noirs,
    Ouverts sur un nouveau monde miroir,
    Elle a déjà été bercée avec amour,
    Avant Même de voir le nouveau jour.

    Petit être extraordinaire,
    Lorsqu' enfin tu verras ta petite mère,
    Tu pourras crier ton tout premier désaccord,
    D' avoir perdu ton douillet confort.

    Tu as été choyée avant même d' arriver,
    Petite Lola chérie qui sera toujours aimée,
    Tu pourras pleurer dès ton arrivée toute en émoi,
    Mais, certainement, ta maman pleureras plus que toi.

    Déjà, juste à voir tes petits bras de toutes les couleurs,
    Elle pleure de tout son coeur,
    Imagine le déluge et les torrents de larmes,
    Lorsque tu utiliseras tes premières armes.

    Elle va nous inonder de tous tes faits et gestes,
    Elle va nous raconter tous tes exploits et siestes,
    Elle n' aura d' autres sujets que toi,
    Elle sera si fière de toi, tu verras !

    Tous les jours, tu te feras caresser et dorloter,
    Tu seras le poupon le plus gâté et le plus cajolé,
    Et surtout, ne pense jamais être un fardeau,
    Puisque tu es et tu seras toujours, le plus extraordinaire des cadeaux.

    Tu vas être son petit rayon de soleil qui réchauffera sa journée,
    L' étoile dans le ciel qui gardera ses nuits éclairées,
    Le coeur de sa vie qui lui donnera raison,
    La pierre d' amour qui renforcera sa maison.

    Tu vas être le début d' un amour pour la vie,
    Plein de bonheur garanti,
    D' une fierté inexplicable,
    Et d' une pluie de joie inoubliable.


    Auteur inconnu




    Partager via Gmail

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique